Logo Le Fait Médical
  • A LA UNE |
  • RECHERCHE |
  • Présentation |
  • PARTENAIRE |
  • ABONNEMENT |
  • CONTACT

Décembre 1998 - N° 39

Implants dentaires

Editorial Avènement de l'implantologie scientifique Implants dentaires: pour qui, quand, comment ? Témoignage

RECHERCHER

 

ABONNEMENT

Soutenez Le Fait Médical en vous abonnant à  la version papier

ARTICLES LES PLUS LUS

N° 29 - août 1995 - L’angoisse chez l’enfant: essayons de la comprendre N° 61 - avril 2006 - Fonction de la glande thyroïde N° 61 - avril 2006 - Principales maladies de la thyroïde

Témoignage

A la suite d’un problème cardiaque à l’âge de 56 ans, une noire série d’infections a obligé mon dentiste à arracher plusieurs dents de ma mâchoire supérieure, les remplaçant par une prothèse partielle fixée sur les dents restantes. Ce système a suffi quelques années, sous réserve de quelques ennuis techniques survenant toujours, bien entendu, au mauvais moment. C’est que j’exerce une profession qui me fait rencontrer un grand nombre de personnes, tant en privé qu’en public : un appareil dentaire qui vous lâche peut représenter une catastrophe. La fiabilité et l’esthétique sont donc pour moi essentiels.

C’est alors que, une ou deux dents supportant l’appareil ayant rendu l’âme, le dentiste m’annonce la mauvaise nouvelle: il n’y a plus d’autre issue qu’une prothèse complète, avec palais artificiel, après extraction des quelques dents supérieures survivantes.

Dans mon imagination, cet appareil, sans attache fixe et tenant donc par la force du raisonnement, me supprimant partiellement le goût des aliments de surcroît, m’apparaît comme la fin d’une existence normale. Il fallait trouver une autre solution. Comme j’aime me battre contre l’adversité, et sans très bien savoir de quoi je parlais, je risquai le mot magique et mystérieux: implants !

Pourquoi pas, me dit mon dentiste; et de m’envoyer chez un confrère spécialiste en la matière. De nature peu courageuse vis-à-vis de l’art dentaire, c’est la peur au ventre qu’après un examen je fixai un rendez-vous pour la pose d’un premier implant, qui devait être suivi d’un deuxième puis d’un troisième un peu plus tard ; trois moignons de dents naturelles seraient sauvés de la débâcle...

Lors de la première implantation, l’anesthésie fut très désagréable. Je crois qu’un nerf avait été touché ; un pur accident, car les deux implantations suivantes furent presque une partie de plaisir : au sortir du cabinet dentaire, la pleine forme ! Passons sur la malchance d’un implant brisé qui fut d’ailleurs remplacé sans frais. Si ma mâchoire le permettait, je me ferais volontiers installer un ou deux implants supplémentaires, mais c’est la place qui manque.

Résultat des courses: une prothèse agréable, sans palais, tenant solidement sur trois bases de dents naturelles et trois implants bien ancrés dans l’os. Bref, une réussite complète à recommander à son meilleur ami. Si c’était à refaire, je serais partant sans hésitation.

Et le coût de tout cela, direz-vous ? Il n’est bien sûr pas négligeable, mais ne peut être fixé, dans chaque cas particulier, qu’après un examen précis du problème médical par le praticien consulté.

 

Témoignage recueilli par le Dr D. Jotterand,
Lausanne.

Logo Le Fait Médical
Logo Fondation Leenards
Logo APLIM
Logo UNIL
Logo Loterie Romande
Liens | Abonnements | FAQ | Contact
Copyright 2012 Le Fait Médical | Created by iomedia